Ashio (足尾)

 Dans Rapport de sortie

Randonner jusqu’au sommet de Sukaisan (皇海山) par l’itinéraire abandonné de la vallée de Matsukisawa (松木沢) reste l’une, si ce n’est la plus belle et pour sûr la plus sauvage randonnée que j’ai faite au Japon et Matsukisawa est aussi un lieu où je vais une fois par hiver faire de la cascade de glace. Pourtant la vallée de Ashio (足尾) qui est le point d’entrée vers ces aventures est le site d’une histoire tragique, celle d’une catastrophe écologique dont les plaies sont encore ouvertes béantes. Ce contraste m’a toujours frappé et j’ai décidé de consacrer un peu de temps à visiter les environs.

Cette fois je suis allé randonner sur une colline à l’Est du bassin de rétention au Nord-Ouest de Ashio, au-dessus de la gare de train de Tsūdō (通洞). J’avais vu le bassin sur les photos satellites de Google Earth et sur des photos sur internet et voulais voir le truc de mes propres yeux. La « randonnée » suit l’arête Est de la vallée du bassin et s’il n’y a pas vraiment de sentier, le passage est très bien marqué et quand il se perd, il suffit de suivre l’arête. Pas possible de se perdre donc (voir la carte ci-dessous avec la trace GPS).

Ashio copper mine tailing dam - 1Ashio copper mine tailing dam - 2Ashio copper mine tailing dam - 3Ashio copper mine tailing dam - 5Ashio copper mine tailing dam - 4

Ensuite je suis allé au parking du barrage d’Akagane-shinsui-kōen (銅親水公園) pour marcher dans la vallée de Matsukisawa jusqu’à l’emplacement de l’ancien village de Matsuki et voir l’impact de la pollution.

Asio mountain recovery work - 1Asio mountain recovery work - 2Asio mountain recovery work - 3Asio mountain recovery work - 4Asio mountain recovery work - 5

Je dois dire que dans les deux cas c’est époustouflant ! Malgré que la mine ai fermée il y a 40 ans et les opérations de raffinage se soient arrêtées il y a environ 25 ans, le bassin de rétention, rempli à ras-bord de poisons est tellement grand qu’on pourrai y faire du ski nautique dessus si ça n’était pas toxique. Espérons que celui-ci ne cède pas lors d’un tremblement de terre comme d’autres l’on fait…

Aller à Matsukisawa est une experience différente. Les cicatrices de la pollution sont encore nettes et il est difficile d’imaginer que la mine a fermée il y a 40 ans. La pollution a dû être terrible pour qu’après tant d’années et malgré les efforts de replantage, presque aucune plante ne pousse sur les flancs des montagnes qui se trouvent sous le vent de la raffinerie. Si après tant d’année la nature est toujours dans un tel état après une pollution par la mine de cuivre, cela pose à réfléchir sur le temps que cela va prendre et les problèmes de traitement des déchets des zones irradiées à Fukushima (福島).

Visiter Ashio est une expérience très instructive car la pollution y est très concrète et l’on peut y voir et appréhender son ampleur et sa gravité.

Si vous êtes curieux, j’ai résumé ci-dessous l’impacte de la mine sur l’environement et l’histoire de cette catastrophe naturelle.

 

Un désastre écologique

L’extraction du cuivre entraîne inévitablement de nombreux dégâts environnementaux. L’une des raisons principale provient des acides sulfuriques produits lors du raffinage et des poussières métalliques des fumées de la raffinerie. Pour aggraver les choses, la majeure partie du minerai de cuivre du Japon étant un minerai sulfurique contenant entre 30 à 40 pourcent de sulfure, une grande quantité de déchets sulfuriques étaient produits. Les gaz à fortes concentration d’acides sulfuriques détruisent les feuilles des arbres et les racines étant aussi exposées aux poisons drainés par la pluie, il ne faut pas longtemps à la forêt pour disparaître. Cela était particulièrement vrai à la mine de Ashio où les précipitations annuelles sont importantes. Dénudées, les montagnes sont incapables de retenir l’eau. Le sol étant rapidement lavé, le rétablissement de la forêt devient impossible. Le minerai de cuivre contient aussi une certaine quantité d’arsenic et de cadmium qui sont relâchés dans l’air et l’eau lors du raffinage. Ces poisons affectent rapidement le bétail et éventuellement les habitants. L’autre cause majeure de pollution viens des eaux acides déversées par la mine lors des processus de raffinage, qui polluent les rivières engendrant la destruction des terres arables. L’emplacement de la mine, en amont d’un système complexe de rivière qui traverse la plus large plus fertile plaine du Kanto a aggravé la tragédie de la mine de Ashio.

Les dégâts causés par les gaz et fumées ont été particulièrement visibles dans les zones en amont, mais sous le vent, de la raffinerie comme le village de Matsuki où les habitants étaient devenus incapables de surmonter les problèmes liés aux poisons. Peu peuplé, la compagnie minière s’est débarrassé du problème humain en déplaçant les habitants, mais n’a jamais rien fait pour résoudre le problème environnemental, créant une « vallée de la mort » en y annihilant toute forme de vie. Il a fallu attendre aussi tard que 1955 pour que la compagnie minière construise une installation pour filtrer les gaz sulfuriques.

La mine a aussi utilisé une grande quantité de bois en provenance des montagnes avoisinantes pour répondre à la demande en énergie. La déforestation était telle que la rivière Watarase débordait même après de faibles pluies, empoisonnant les terres agricoles en répandant une grande quantité d’eau chargée en acide déversée par la mine ou contaminée par les piles de résidus et de minerai inutilisée contenant de grandes quantité de poisons et de cuivre. Certaines des mesures prises pour diminuer le problème n’ont fait que l’aggraver. Ainsi en 1890 quand les poisons commençaient à devenir un problème social, la compagnie n’a rien trouvé de mieux que de dynamiter les piles de minerai et de résidus, entraînant tous les poisons dans la rivière, aggravant l’empoisonnement des terres en aval. Les métaux lourds contenus dans les déchèts de minerai s’accumulèrent dans les rizières par les systèmes d’irrigation. Au fil des années plus de 100.000 hectares de terres irrigués ont ainsi été polluées par les inondations d’eau empoisonnées.

Les dégâts ont dépassés la simple pollution des terres arables et des systèmes d’irrigation, créant de sérieux problèmes de santé. Les fermiers, sans récoltes, ont tout d’abord souffert de difficultés économiques et de mal nutritions. Mais les poisons ont aussi été introduits dans l’eau potable, affectant la santé des habitants. Apparemment, encore aujourd’hui, après de fortes pluies, on détecte encore plusieurs fois la dose légale d’arsenic dans l’eau potable malgré les mécanismes de filtrage pour limiter les poisons de la mine et le cadmium dans le sol continue d’être un problème pour l’agriculture.

Encore aujourd’hui, rien ne pousse sur environ 3.000 hectares de montagne autour de la raffinerie malgré les milliards de yen dépensés par le Ministère de l’Agriculture et de la Forêt pour la restauration de l’environnement. La région est aussi entourée de 14 basins d’accumulation de déchets miniers qui sont une menace constante pour les rivières au cas où l’un d’eux céderait lors d’un tremblement de terre ou de pluies torrentielles.

Histoire

Le cuivre a joué un rôle important dans le développement industriel du Japon car ces exportations ont apporté des devises étrangères absolument indispensables et le producteur principal de cuivre était la mine de Ashio.

En 1868, le gouvernement de Meiji nouvellement établi a fait de la modernisation du pays par l’accroissement de la puissance militaire et l’expansion de la production industrielle sa première priorité. Appartenant originellement au shogun Tokugawa et produisant 1.500 tonnes annuellement, ce qui était le maximum au 16 ème siècle, la mine a été fermée temporairement au 18 ème siècle mais a été privatisée en 1871 et vendu à Ichibei Furukawa en 1877.

Suite à la découverte de deux nouveaux filons de minerai en 1881 et 1884 la production est vite montée à 2,286 tonnes par an, faisant de Ashio la mine avec le plus fort rendement du Japon, produisant 26% du cuivre du Japon. Mais cela a conduit à la mort de tous les arbres autour des mines dès la fin de 1884.

Malgré la dépression sur le marché mondial du cuivre due à la faible demande entre 1876 and 1885 et les méthodes de raffinage primitives, la mine de Ashio était prospère à cause de l’excellente qualité du minerai. En 1888 Furukawa signe un accord avec la Jardine Matheson Company, la plus grande de toutes les compagnies Anglaises en Asie du Sud-Est à l’époque, lui donnant les droits exclusifs sur toute la production de cuivre des mines Furukawa et avec un objectif de production de 19,000 tonnes sur 29 mois. Pour satisfaire ces conditions, la modernisation des mines était nécessaire. Des broyeuses et pompes à vapeur ont été introduites entrainant la mort massives de poissons dans la rivière Watarase. Pour améliorer le raffinage, les vielles fonderies ont été remplacées par des séparateurs hydromettalurgiques et des fonderies pyrometallurgiques. En 1891 un chemin de fer électrique a été construit entre la mine et les fonderies.

En Août 1890, quand toutes les technologies modernes ont été installées, des inondations se sont produites sur la rivière Watarase et 1.600 hectares de terres agricoles et 28 villages des préfectures de Tochigi et Gunma ont été sévèrement endommagé par l’eau des inondations contenant des poisons. En 1891, ces préfectures on fait une requête à l’université de l’agriculture pour étudier les causes et proposer des contre-mesures. Mais le cuivre était tellement important pour l’obtention de devises étrangères nécessaire à l’importation d’armes et de machines industrielles que les rôles politique et économique de la mine de Ashio étaient puissants. Les résultats de l’étude, conduisant aux poisons de la mine ont donc été confisqué par les autorités.

Comme il fut demandé en décembre 1891 dans la deuxième session de la diète que les opérations de la mine soient abandonnées, le gouvernement réagit en dissolvant la deuxième session de la diète pour des raisons budgétaire et répondit dans son journal que les causes des dégâts sur l’agriculture étaient inconnus et en cours d’investigation. Mais en même temps le communiqué mentionne que la compagnie minière serait réprimandée pour la décharge de poisons et ordonnée de construire des équipements pour collecter les poussières de minerai et éviter ainsi la décharge de poisons. La réponse, niant la possibilité d’empoisonnement par la mine et reconnaissant la nécessité de mettre en place de nouveaux équipements de contrôle pour protéger l’agriculture, montre clairement que les officiels étaient parfaitement conscients des causes de la pollution. Ils soutinrent aussi que les nouveaux équipements seraient efficaces pour protéger l’environnement et ont ainsi détourné les protestations des fermiers d’une opposition totale à la mine vers l’acceptation de compensation financières.

En 1892 les négociations ont abouties à un accord en trois points:

  • que de l’argent soit versé aux fermiers au vu des obligations morales de la compagnie minière
  • que pour complètement apprécier l’efficacité des équipements de prévention de la pollution par les poussières de minerai qui devaient être installés, les signataires du pacte de compensation devaient attendre jusqu’au 30 Juin 1896 pour déposer d’autres plaintes
  • que Furukawa fasse un effort pour restaurer l’écosystème de la rivière à sa qualité originelle

Mais les négociations n’ont fait que renforcer la position de la mine:

  • le montant de l’argent négocier en compensation des dommages environnementaux était minime, ne représentant qu’environ un-vingtième des revenus annuels des terres
  • les équipements pour retenir les poussières de minerai se sont avérés quasi-inutiles pour la prévention de la pollution

Dès 1893 l’anhydride sulfurique des fumées produites par les fonderies avait tué toute vie au point de rendre impossible le rétablissement naturel et les montagnes autrefois couvertes d’arbres étaient devenu une friche source d’érosions massives. Les dégâts sur l’environnement augmentaient à un rythme croissant.

En 1895, malgré la victoire dans la guerre sino-japonaise, la Japon ayant dû rendre la péninsule de Chantung à la Chine sous les pressions des pays étrangers, il se tourna encore plus vers la militarisation. Mais de 1896 à 1900, le Japon ne pouvait pas satisfaire ses besoins en fer et en acier. Cela conduit le Japon à augmenter ses importations d’armes mais aussi de fer et d’acier et d’équipement de raffinerie et des machines de fabrication d’acier pour accroître sa production locale. Les devises étrangères obtenues par l’exportation de cuivre jouaient un rôle important dans le paiement de ces importations. La mine de Ashio, en répondant à l’augmentation du besoin en cuivre nécessaire pour l’obtention de devises et l’expansion militaire était une des fondations sur laquelle s’est bâtie l’impérialisme japonais.

En septembre 1896 des pluies torrentielles on causées d’importantes inondations dans les rivières Watarase, Tone et Edō. Une grande ville, cinq préfectures, 12 provinces et 136 villages sur un total de 46.720 hectares ont été endommagés par les poisons de la mine charriés par l’eau. Le montant des dégâts était d’environ huit fois le revenu annuel de la mine.

Les protestations augmentant, le gouvernement mis en place le Comité d’Etude de la Mine de Cuivre de Ashio. Mais l’expansion militaire étant la priorité, altérer la production de cuivre était hors de question et le comité fut chargé d’un agenda secret: saper les mouvements de protestation des fermiers et réduire la pression de l’opinion publique. Le comité réussi à minimiser l’implication de l’état en offrant des réduction de taxes aux zones fortement empoisonnées tout en promettant que d’autre dégâts seraient évités par la mise en place de mesures plus strictes.

En mai 1897, le gouvernement envoya à Ichibei Furukawa 37 articles pour la protection de l’environnement; le principal étant de construire un tour de condensation pour couper les émissions de sulfure. Non seulement la tour s’est avérée totalement inutile, mais les dégâts créés par les fumées ont empiré dans les parties hautes de la rivière Watarase, dans la zone de l’ancien village de Matsuki.

Juste comme la première législation pour fournir des exemptions de taxes était mise en place un an plus tard, une autre inondation toucha la région en septembre 1898 causant des dégâts encore plus importants car d’importantes quantité de déchets miniers ont fui des bassins de sédimentation. En juillet 1899 une seconde législation d’exemption de taxes était accordée pour la même région. Mais avec les exemptions de taxes, les fermiers étaient obligés d’abandonner leur droit d’électeur réservé aux contribuables. De plus, les gouvernements locaux étaient incapables de collecter des taxes. En d’autres termes, les poisons de la mine de cuivre ont non seulement ravagés les terres des fermiers, mais les ont privés de leurs droits civils et sans taxes les gouvernements locaux ont été mis en étant de dysfonctionnement et de paralysie. Les protestations des fermiers contre la mine, donnant lieu à d’importantes manifestations ont subis les violences policières. Les manifestations étaient violemment réprimées et forcées à faire demi-tour et les leaders des mouvements arrêtés.

Avec l’escalade des mouvements de protestation, le gouvernement mis en place en 1902 un second Comité d’Etude de la Mine de Cuivre de Ashio qui commandât une étude menée par des chercheurs universitaires et des ingénieurs de différentes industries. Les résultats furent soumis au comité en octobre et au premier ministre en mars 1903. Cependant, le comité, constitué principalement de membre favorable à la mine et sans aucun représentant de fermiers, remis un autre rapport au premier ministre contenant leur opinion subjective et promouvant la continuation des opérations de la mine en s’appuyant sur l’idée fausse que les poisons se trouvant dans la rivière étaient des produits résiduels restant d’avant la mise en place des mesures de protection de l’environnement et que l’étendu de l’empoisonnement était minime.

Comme aucune technique efficace pour prévenir les dégâts des fumées n’existaient à l’époque, les principales mesures proposées on concernées la prévention des inondations et la création d’un bassin de rétention des poisons. Ce plan fut tenu secret pour éviter les protestations des fermiers habitant dans la zone prévu pour le bassin car ils seraient expatriés à Hokkaido. Mais cela aida éventuellement à séparer et affaiblir les protestations des fermiers entres ceux qui vivaient en aval et qui étaient prêts à accepter la démolition du village de Yanaka dans l’intérêt du bassin qui protégerai leurs terres et ceux qui vivaient en amont ou dans le village de Yanaka. Le problème fut une nouvelle fois réduit à une crise sociale sans qu’aucune mesure effective anti-pollution ne soit prise.

Le projet fut finalement accepté et la construction commença en 1910 pour s’achever en 1927. Le projet une fois fini, il n’y eu aucune amélioration de la situation concernant l’empoisonnement de l’eau.

En 1947, les dégâts causés par le typhon Katherin s’étendirent jusqu’à Tōkyō et une fois encore, au lieu de s’attaquer aux sources du problème, des dizaines de milliards de yen furent investis dans des constructions pour la prévention des inondations.

Le 30 Mai 1958, la destruction soudaine d’un petit bassin de rétention des poisons à Gengorozawa révéla s’il en était besoin la sévérité du problème. Quand les bassins ont lâchés il faisait grand beau, la responsabilité de leur destruction imputait clairement dans la mauvaise gestion de Furukawa. Près de 2.000 mètres cubes de déchets miniers se sont déversés et trois lignes de chemin de fer de la Japan National Railway ont été emportées dans la rivière. Au moment de l’incident, tous les systèmes d’irrigation étaient ouverts car il y avait juste un peu de beau de temps et c’était juste avant la saison de plantation du riz. Les poisons se sont déversés dans 6.000 hectares de rizières juste avant la période de plantation. Près de 25.000 fermiers du village de Morita (maintenant ville de Ota) dans la préfecture de Gunma ont vu leurs terres empoisonnées une fois de plus.

En 1972, alors que le sujet était en cours de jugement, Furukawa annonça soudainement la fermeture de la mine qui prit effet en février 1973. Cependant, si les opérations minières furent stoppées, la fonderie de cuivre continua à fonctionner avec des minerais importés et la production finie même par augmenter.

L’arbitrage pris fin le 11 lai 1974. L’accord prévoyait le paiement de 1,55 milliard de yen, amélioration des systèmes de traitement des effluents des déchets miniers, la restauration des terres agricoles empoisonnées et la signature d’un accord pour le contrôle de la pollution. C’était la première fois en 100 ans d’histoire de la compagnie minière que Furukawa dû payer des compensations aux fermiers pour les dommages causés au lieu de quelques simples donations de temps à autre.

La fonderie continua à fonctionner avec du minerai importé jusqu’en 1989 et la destruction et le recyclage des fonderies et du complexe industriel ont commencées en 2008 et sont toujours en cours à l’heure actuelle.

Autres sources d’informations

Base de données photographique de Ashio (足尾銅山・写真データベース): https://sites.google.com/a/sci-journalism.org/ashio/

Visites

principaux musés et sites touristiques

sites webs sur les visites à Ashio

  • Site web du bureau de l’éducation et de la culture de la ville de Nikkō pour la promotion de Ashio au patrimoine de l’humanité : http://www.nikko-ashio.jp/top.html
  • Site web de la ville de Ashio sur les friches industrielles et l’environnement : http://ashio.org/

Vous pouvez aller observer le large bassin de rétention au Nord-Ouest de Ashio en suivant un sentier qui part de la gare de Tsūdō (通洞) et suit l’arête Est de lavallée ou se trouve le bassin. Voir la carte ci-dessous (la GPS à eu des souçis de positonnement à l’aller et la trace à le montée est incomplète mais l’aller-retour suit le même chemin).

Vous pouvez aussi aller dans le vallon de Matsukisawa jusqu’à l’ancien village de Matsuki depuis le parking de Akagane-shinsui-kōen (銅親水公園).

Cartes

Liens directes, sur les sites web précédents, vers les cartes des sites touristiques et friches industrielles de la vallée de Ashio. Les friches industrielles indiquées sur ces cartes sont cependant interdites d’accès.

cartes

Informations montagne

Consultez cet article pour les informations pratiques (accès, sécurité, cartes…) concernant Matsukisawa et Sukaisan.

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